lundi 22 juillet 2013

L’ESKAD, fait découvrir d’autres réalités aux jeunes


                                                L'ESKAD entre dans sa deuxième semaine
 
L’équipe  d’ESKAD (Envoyé Spécial Kadiolo) entre dans sa deuxième semaine de tournage, plusieurs villages de certaines communes ont été sillonnés par les journalistes et leurs encadreurs. Ce travail a permis  de  boucler  le tournage  sur les reportages : la carte postale du cercle, la coopération décentralisée entre le Conseil de cercle de Kadiolo et le Conseil Général des Yvelines.


Tous ces différents reportages expliquent et font découvrir  des potentialités  d’investissement pour le développement du cercle ou soulèvent des problématiques  constituant  de  véritables  obstacles à l’émergence du cercle. C’est  pourquoi la carte postale dévoile quelques sites touristiques que regorge le cercle, leur capacité de participation à la propulsion de l’économie locale, une fois mis en valeur et viabilisés, les valeurs culturelles  et les services  concentrés et déconcentrés de l’état.

La coopération décentralisée, retrace les principaux axes du jumelage, les réalisations déjà faites dans le cadre de la mise en œuvre de la première convention. Le reportage donne la parole aux  populations bénéficiaires pour qu’elles  dégagent leurs  appréciations et constats  sur les réalisations, réalisations qui s’inscrivent dans le cadre de l’amélioration des conditions d’études des jeunes élèves, plus précisément du fondamental.

La semaine sera accentuée sur la réalisation  des reportages sur le coton dont les travaux ont débuté ce matin et l’orpaillage.

 Un autre visage du cercle

Ces différentes tournées dans des communes du cercle de Kadiolo ont  été un vrai diagnostic posé  par  les jeunes pour, diagnostic qui a révélé certains maux dont souffre le cercle.

Ils ont déploré l’abondant par les autorités de certains secteurs de rente avec accent particulier  les sites touristiques  et l’état des routes inter-villageois.

Ils ont exprimé leur amertume après avoir  roulé a véhicule 4km en une heure, il s’agit  de la bretelle qui reliant  le village de Woroni aux chutes d’eau du même village. L’état de la route est plus que dégradé, souvent il faut descendre et pousser le véhicule, chemin souvent obstrué par des branches d’arbres ou encore des fossés issus du ruissellement des eaux de pluie.


                                                  La ruelle qui mène aux chutes d'eau de Woroni

« Nous devons, nous féliciter de l’état de nos routes Kadiolo dont décriaient sur tous les toits » se lamente Boubacar Sidibé dit  Landro jeune cameraman.

« Ces agriculteurs n’ont même pas l’opportunité d’écouler leurs produits dans le temps et à souhait » commente Awoyé Yaro et « c’est peut être ce qui est à l’origine de la cherté des produits agricoles en provenance de ces zones » se rassure Assétou Koné toutes journalistes dans l’équipe. Les commentaires figeaient de partout  pour décrier cette situation  qui malheureusement n’aura pas de solution dans l’immédiat.

Yaco, braves agriculteurs enclavés, en tout courage le ciel vous sourira un jour.

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