L'ESKAD entre dans sa deuxième semaine
L’équipe d’ESKAD
(Envoyé Spécial Kadiolo) entre dans sa deuxième semaine de tournage, plusieurs
villages de certaines communes ont été sillonnés par les journalistes et leurs
encadreurs. Ce travail a permis de boucler
le tournage sur les reportages :
la carte postale du cercle, la coopération décentralisée entre le Conseil de
cercle de Kadiolo et le Conseil Général des Yvelines.
Tous ces différents reportages expliquent et font
découvrir des potentialités d’investissement pour le développement du
cercle ou soulèvent des problématiques
constituant de véritables obstacles à l’émergence du cercle. C’est pourquoi la carte postale dévoile quelques
sites touristiques que regorge le cercle, leur capacité de participation à la
propulsion de l’économie locale, une fois mis en valeur et viabilisés, les
valeurs culturelles et les services concentrés et déconcentrés de l’état.
La coopération décentralisée, retrace les principaux axes du
jumelage, les réalisations déjà faites dans le cadre de la mise en œuvre de la
première convention. Le reportage donne la parole aux populations bénéficiaires pour qu’elles dégagent leurs appréciations et constats sur les réalisations, réalisations qui s’inscrivent
dans le cadre de l’amélioration des conditions d’études des jeunes élèves, plus
précisément du fondamental.
La semaine sera accentuée sur la réalisation des reportages sur le coton dont les travaux
ont débuté ce matin et l’orpaillage.
Un autre visage du
cercle
Ces différentes tournées dans des communes du cercle de
Kadiolo ont été un vrai diagnostic posé par les
jeunes pour, diagnostic qui a révélé certains maux dont souffre le cercle.
Ils ont déploré l’abondant par les autorités de certains
secteurs de rente avec accent particulier
les sites touristiques et l’état
des routes inter-villageois.
Ils ont exprimé leur amertume après avoir roulé a véhicule 4km en une heure, il s’agit de la bretelle qui reliant le village de Woroni aux chutes d’eau du même
village. L’état de la route est plus que dégradé, souvent il faut descendre et
pousser le véhicule, chemin souvent obstrué par des branches d’arbres ou encore
des fossés issus du ruissellement des eaux de pluie.
La ruelle qui mène aux chutes d'eau de Woroni
« Nous devons, nous féliciter de l’état de nos routes
Kadiolo dont décriaient sur tous les toits » se lamente Boubacar Sidibé
dit Landro jeune cameraman.
« Ces agriculteurs n’ont même pas l’opportunité d’écouler
leurs produits dans le temps et à souhait » commente Awoyé Yaro et « c’est
peut être ce qui est à l’origine de la cherté des produits agricoles en
provenance de ces zones » se rassure Assétou Koné toutes journalistes dans l’équipe.
Les commentaires figeaient de partout pour décrier cette situation qui malheureusement n’aura pas de solution
dans l’immédiat.
Yaco, braves
agriculteurs enclavés, en tout courage le ciel vous sourira un jour.
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